Malgré de bons ou très bons joueurs,
l’équipe nationale du Togo s’illustre surtout hors du rectangle vert. Et pas
seulement les joueurs. Au pays de la dynastie Gnassimbé, le foot, c’est
vraiment rock’n’roll !
On se souvient naturellement de la tragi-comédie jouée lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations par un certain nombre de protagonistes. Replay télégraphique : le gouvernement musclé de l’omniprésent angolais se voit attribuer la CAN 2010, stop. Il décide d’organiser des matches de poules dans l’enclave de Cabinda nonobstant la présence de mouvements armés dont le FLEC, Front de Libération de l’Enclave de Cabinda, stop. Avant le premier match, l’équipe du Togo se rend du Congo à Cabinda en bus, stop. Attaque du FLEC, stop. Deux morts parmi le staff des Eperviers, stop. La Fédération Togolaise de Football décide de rapatrier les corps des victimes pour des funérailles nationales, stop. Les joueurs doivent suivre et rentrer au pays, stop. Le Togo est éliminé de la compétition par la Confédération Africaine de Football, stop. Une suspension de quatre ans est décidée par la CAF, pas celle des allocs, celle d’Issa Hayatou, stop. Sepp Blatter, président de la FIFA demande la levée de la suspension qui est finalement levée en mai, stop et ouf…
